Un petit blog en construction, avec les étapes du Tokaido de Hiroshige reconstiuées à partir du Tokaido vertical fait en collaboration avec Kunisada.
. Chevalier aboyeur . L’oeuf tacheté de greenshank qu’on trouve, en été, par quatre au nid des herbes, sur les rives des mers nordiques, son jaune de Naples pâle, contrasté de diverses tachetures auburn, séduit… . Il pourrait passer pour un galet aux...
Lire la suiteSOUS GRÉEMENT DE FORTUNE . Si triste est la beauté . Si triste est la beauté à visage de lune penchée sur l’insensible humanité avec compassion Soleil devant soleil de vent - et l’espace bleu dont l’éternité fleure la lavande ! . Que nous contourne la...
Lire la suiteCe que c’est vivre . « Vivre » disions-nous mais le vent étouffait nos paroles Le cerisier en fleur trônait parmi les herbes folles Un éternel buzard cherchait des cercles dans le ciel La rose bourdonnait d’une insistante mouche à miel . Moi j’ignorais...
Lire la suitePoèmes du VOILIER PENCHANT. . Une seule vie . En guise de commencement évoquons une planche une planche de sapin mince du genre qui sert mettons à découper les tables d’harmonie des guitares Ensuite le hasard nous offre avec sa spontanéité habituelle...
Lire la suiteImprobable retour . Reviendras-tu le soleil en plein visage du fond de l'avenue du couchant ? Sereine, les traits simplifiés par la lumière, ardente de visage comme si l'amour t'attentait... . Pour moi la beauté en revanche est devenue inaccessible. Adieu...
Lire la suiteUn matin parmi d'autres . Le premier oiseau – hier, alors que s'amorçait l'aurore d'août. Silence réveillé par un petit flûtis cuivré qui peignait d'une touche d'or le sommet des pins... . Tout le paysage, que l'ombre de la nuit laissait émerger à regret,...
Lire la suiteExil prochain . Chantons chantons les harpes du vent le froncement des cordes velues des pins l'essor froufroutant des subites colombes et nos délires au sein du temps qui passe . Si peu de temps nous reste à nous aimer ! Chiches les cigales nous comptent...
Lire la suiteÔ floraisons blanches Jusqu'au verger de la mer L'élan du printemps ! La lune d'avril Tente d'esquiver ta pince, crabe de nuages... Suce les rosées Libellule du soleil Dans le champ de Mai
Lire la suiteSkogsrået . Le vent me parlait de la nymphe des bois dont les petites dents mordaient dans les grappes sauvages De temps à autres son manteau d'écorce s'écartait sur la blancheur de son corps nu d'adolescente Car elle était sans doute un jeune tremble...
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